Briefing

« Le Rallye de Suède est sans doute celui où j’ai le plus à apprendre, puisque je ne compte qu’une participation, il y a deux ans sur la DS 3 R5. Dans ce contexte, je ne serai pas frustré d’être au volant d’une ancienne voiture. Sans pression, je pourrai progresser à mon rythme et j’aurai pour objectif de rebondir après un Monte-Carlo difficile. J’ai du mal à me projeter et à me fixer un objectif précis, mais nous saisirons la moindre opportunité de marquer des points. »

Jeudi 9 février – shakedown

« Nous étions particulièrement à l’aise dans la portion lente et étroite, car notre voiture se faufilait facilement dans les enchaînements de virages. J’étais plutôt calme au premier passage et j’ai décidé d’attaquer un peu plus dans les runs suivants. Je me sens en confiance avec la voiture et nous avons fait de bonnes reconnaissances : j’ai donc hâte d’être au départ. »

Vendredi 10 février – étape 1

« Le bilan de la journée est positif, je pense avoir bien progressé sur cette surface. Ce matin, je roulais peut-être un peu trop au milieu de la route, sans oser m’appuyer sur les petits murs de neige qui bordaient la route. Je me suis un peu plus amusé au second passage. Je voudrais attaquer encore plus pour réduire l’écart, mais cela risque d’être au détriment de l’efficacité. Il faut trouver le bon compromis, nous sommes sur la bonne voie. »

Samedi 11 février – étape 2

« La première boucle a été difficile, car je devais balayer une bonne partie des cinq centimètres de poudreuse. Mes notes étaient également perfectibles et j’en ai profité pour faire quelques corrections. L’après-midi, j’ai perdu une trentaine de secondes en tapant un mur de neige. La suite s’est mieux passée et je suis satisfait de ma huitième place au classement général. »

Dimanche 12 février – étape 3

« Je crois avoir véritablement appris à piloter sur la neige ce week-end. La première journée m’a permis de prendre mes marques. Hier, j’étais handicapé par le balayage mais j’ai encore progressé avant de confirmer aujourd’hui. Je retiens notamment notre travail sur l’exploitation des pneumatiques et la gestion des pressions. C’était un week-end très positif, avec des enseignements très utiles pour l’avenir. »

Le debriefing d’Yves Matton

« En atteignant les objectifs que nous lui avions fixés, Stéphane contribue largement au volet positif de notre bilan. En étant confronté à une grande variété de conditions, Stéphane a appris à gérer une telle course. Le résultat est positif en considérant sa faible expérience sur la neige. »